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Je crois que j'ai un problème avec les sacs de courses.

Oui, dit comme ça, c'est étrange 😅


Mais laisse-moi t'expliquer.

Tu sais, ces moments où tu arrives à la voiture et où tu te dis :

"Je vais tout prendre d'un coup. Comme ça, je ne fais qu'un aller-retour."

Alors tu empiles les sacs sur tes bras. Tu rajoutes le pack d'eau. Le sac à main. Les clés dans la bouche s'il le faut. Tu avances tant bien que mal, tu as mal aux doigts, tu manques de faire tomber la moitié des courses. Et pourtant... tu continues. Parce qu'au fond, faire deux voyages te semble presque être une perte de temps.


Femme tenant plusieurs sacs de courses devant sa maison, symbole de la charge mentale et du besoin de déposer ce que l'on porte.

En écrivant ces lignes, je me demande si ce n'est pas un peu ce qu'on fait dans la vie aussi.

On garde ce dossier de plus, on accepte encore ce service, on répond à ce message alors qu'on est épuisée, on dit oui parce que ce sera plus simple, on se persuade que ça ira, que ce n'est pas grand-chose, qu'on gérera...


Et puis, un jour, on ne sait même plus pourquoi on est fatiguée. On cherche une grande explication, un manque de sommeil, une carence, une période compliquée...

Parfois, c'est peut-être juste l'accumulation de tous ces petits sacs qu'on a refusé de poser.

Je ne dis pas qu'il faut tout abandonner.

La vie demande parfois de porter des choses lourdes, et on n'a pas toujours le choix.


Mais je me demande si on ne pourrait pas, de temps en temps, accepter de faire deux voyages.

Demander un coup de main.

Remettre quelque chose à demain.

Dire : "Aujourd'hui, ce n'est pas possible."


Pas parce qu'on est faible. Parce qu'on a enfin compris que tout porter n'est pas une preuve de force.


Et je crois qu'il y a autre chose qu'on perd quand on porte trop longtemps.

On n'entend plus grand-chose. Pas seulement les autres.

Soi.

Cette petite voix qui nous disait au départ : "Là, ça commence à faire beaucoup."

Celle qui soufflait : "Tu n'as pas envie."

Ou simplement : "Tu peux ralentir."


À force de vouloir tout gérer, on finit parfois par couvrir notre intuition sous le bruit du quotidien. C'est peut-être pour ça que j'aime autant la labradorite.

En lithothérapie, elle est traditionnellement associée à la protection et à l'intuition. Personnellement, je ne la vois pas comme une pierre qui apporte des réponses toutes faites. Je la vois plutôt comme un rappel. Celui de revenir à soi, de faire un peu moins de bruit autour... pour entendre ce qui était déjà là.

Quand j'ai imaginé mon Sautoir "Éveil intuitif", c'est exactement à ça que je pensais.

J'ai choisi 108 perles de labradorite, avec des reflets tous différents. Certaines dévoilent un bleu profond, d'autres un violet discret, parfois même une touche dorée. Ça m'a fait penser à l'intuition. Elle ne se montre jamais entièrement d'un seul coup. Elle se révèle, elle aussi, au fil du chemin.

💜 Si cette création t'appelle, tu peux la découvrir ici.


Sautoir "Éveil intuitif" labradorite violette.

Je crois même que la vraie force commence parfois au moment où l'on accepte de déposer ce qui n'a jamais vraiment été à notre place.


Et toi...c'est quoi, le "sac de courses" que tu continues à porter

alors qu'il pourrait peut-être attendre un deuxième voyage ?



🌙 Si cette réflexion t'a parlé...


Déposer un peu de ce que l'on porte, ce n'est pas toujours simple. On a parfois l'impression que si l'on lâche quelque chose, tout le reste va s'écrouler. Et pourtant... c'est souvent en retrouvant un peu d'espace que l'on recommence à voir plus clair.


Si tu sens justement que quelque chose est en train de bouger dans ta vie, tu peux lire « Tu veux changer de vie... mais tu continues peut-être à nourrir exactement la même. » Parce qu'avant de changer de direction, il faut parfois regarder ce que l'on continue à alimenter sans même s'en rendre compte.


Et si tu traverses une période où tout semble se transformer, mais que tu ne comprends pas encore vraiment ce qui est en train de naître, je te conseille aussi « Et si tu n'étais pas en train de t'effondrer... mais de te transformer ? ». C'est un article auquel je tiens beaucoup, parce qu'il rappelle qu'un changement ne ressemble pas toujours à ce que l'on imaginait.


🌙 En y réfléchissant... je crois que ces trois articles parlent finalement de la même chose. On ne retrouve pas son chemin en portant toujours plus. On le retrouve souvent quand on s'autorise enfin à déposer ce qui nous empêche d'avancer.

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